L'invité de Tony Gomez 


Vidéo-Recette

Le fondant au chocolat d'Yves Desgranges

Abonnement

Abonnez-vous vite à Cigale !

Recherche

Vous recherchez un article, une photo ?
Entrez ici votre
mot-clé.

Trouver Cigale

Localisez le point de distribution le plus proche.


Julie Zenatti
La boîte de Pandore


Vous avez découvert son single tout au long de l’été avec le clip diffusée sur TF1, précipitez-vous maintenant sur l’album le plus personnel de Julie Zenatti qui fait revivre la légende de Pandora, première femme créée sous l’ordre de Zeus…

Tony Gomez

Julie, ce nouvel album c’est un peu un livre que l’on feuillette…
C’est vrai que j’ai voulu penser cet album comme une histoire. Ce ne sont pas des chansons dissociés. Ce sont vraiment des moments de vie mais à chaque fois il y a la cause sur la plage d’avant et l’effet sur la plage d’après. Avec les deux réalisateurs de l’album : Emmanuel Rodier et Franck Rougier on a voulu mettre en plus du son de l’image. C’est un album qui s’inscrit dans el domaine du rêve mais qui est très concret quant aux situations et à la vie en général…

Comment est né cet album ?
C’était il y a un an et demi. J’avais l’intention après la dernière tournée de m’arrêter de travailler pendant une vraie année pour vivre et pas du tout pour faire de la musique. Et puis la vie fait qu’à un moment je me suis remis au travail. On a fait des séminaires d’écritures avec pleins d’auteurs et de compositeurs d’univers différents pour voir comment cela pouvait matcher on avais pas du tout de calendrier. Tout le monde a mis sa patte, je les avais tous enfermés dans ma boite ! (rires).

C’est vrai que tu as réunis des talents magnifiques comme MC Solaar, Akhenathon et bien d’autres…
C’est vraiment la première fois que je rencontre des auteurs autant à l’affut du bon mot et de la bonne sensation corporelle, au-delà de l’aspect musical ou vocal c’est un super cadeau ! Ils m’ont écouté chanté, ils m’ont regardé vivre, ce sont des gens que je connais maintenant depuis un petit bout de temps et ils n’ont pas fais cela à la légère. Ils ont fait éponge avec moi et à la différence des autres fois, ils n’ont pas mis leurs points de vue, c’est uniquement le mien. Ils ont regardé uniquement dans mon sens.

C’est vrai qu’avec eux tu nous embarques dans cette histoire de femme qui est aussi ton histoire…
Oui je pense que je suis passé de ma boîte à musique à ma boîte de Pandore. Jusqu’alors j’étais dans mes repères avec une équipe de gens rassurants avec laquelle j’ai toujours travaillé. Et là je crois que ce coup-ci la petite danseuse est sorti de son écrin pour voir ce qu’il y avait dehors ! C’est vraiment le côté féminin qui ressort et qui jaillit un peu de cet album. Auparavant j’arrivais à donner des émotions toujours dans la tristesse et la mélancolie. Je pense que jusque là j’étais une chanteuse « asexuée ». Alors que je prends énormément de plaisir à chanter cela ne transparaissait pas. J’ai eu envie de communiquer cela, car ça fait partie de moi !

C’est un album que l’on a envie de retrouver sur scène…
Ce sera le cas fin février avec un passage à l’Olympia en mars. On va décliner tout l’univers du cirque : le côté enfantin et imaginaire et aussi tout le délire de sensualité et de diable pour que l’on puisse le voir sur scène. Je voudrais que cela reste sobre pour que les gens ne me perdent pas en tant que chanteuse. Je veux juste donner les clés de mon interprétation après chacun est libre de faire ce qu’il en veut …

Es-ce que Pandora regrette d’avoir ouvert la boîte ?
Alors là, pas du tout !! A un moment il faut se mettre en danger c’est important. J’étais en train de m’essouffler là où j’étais et j’avais besoin de prendre de l’oxygène ailleurs !

 
photo Dimitri Coste
photo Dimitri Coste

photo Dimitri Coste
photo Dimitri Coste



Cigale - 36, rue Scheffer - 75116 Paris - contact@cigalemag.com
mentions légales - Tarifs annonceurs - Points de distribution