Cirques et zoos
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Stress, ennui et souffrance accompagnent la vie des animaux incarcérés au cœur des zoos et cirques qui bafouent la vie sauvage et la dignité animale au nom de la « pédagogie », voire de la « joie des petits et des grands ». De drôles de notions pour une vie de misère.
Chaque année des millions d’animaux sont capturés dans leur environnement naturel, puis transportés illégalement dans des conditions atroces pour finir derrière des barreaux. Le cirque, présenté comme la quintessence de la joie, revêt, du côté coulisses, un caractère beaucoup moins « bon enfant », et résolument criminel. Où l’on voit fauves, éléphants ou encore phoques, singes ou otaries (parmi tant d’autres victimes) incarcérés tout au long de leur pauvre vie dans des cages exiguës d’où ils seront extraits, avec force brutalités, pour des numéros contre-nature qui conduiront à une destruction psychique irrémédiable. Quant au dressage qui impose à la beauté sauvage de singer les hommes, il n’est rendu possible que par d’incessantes maltraitances (séparations du bébé animal d’avec sa mère, coups de fouets, gourdins, appareils électriques) qui ne grandissent pas leurs auteurs et aboutissent à de nombreuses pathologies (maladie de la peau, problèmes musculaires). Cette violence et cette négation de la vie animale sont-elles véritablement dignes de nous ? Ne peut-on imaginer le cirque sans animaux et goûter aux talents des clowns, des jongleurs et des trapézistes sans ce voisinage abject ? |
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