BOURDELLE (1861-1929)
CigaleMag n°42
Février 2012
«… QUE DU DESSIN »
Les dessins sont d’une surprenante variété stylistique et technique. D’un thème à l’autre, on note pourtant une remarquable constante : la recherche d’un juste équilibre entre puissance et sérénité. Périlleuse équation, sousjacente dans la plupart des dessins. Une force tranquille, presque léonine, anime les modèles pris sur le vif, dans l’intimité de l’atelier, ou bien à l’extérieur, d’après nature. Bourdelle rehausse le trait de son humeur, au gré des événements marquants de l’existence. Sa palette variant de l’humour léger au désespoir le plus noir laisse l’impression de pénétrer dans le « jardin secret » intellectuel de l’artiste. Sont exposés son entourage familial mais aussi des œuvres d’imagination très fantaisistes. Sa fascination pour l’Antique se retrouve tout entière dans la figure emblématique du centaure. La main de Bourdelle renouvelle le langage gestuel par le dessin… sans jamais se résoudre à dénaturer son sujet.
Jusqu’au 11 mars 2012 au
Musée Bourdelle
18, rue Antoine Bourdelle
75015 Paris
01 49 54 73 73
Les dessins sont d’une surprenante variété stylistique et technique. D’un thème à l’autre, on note pourtant une remarquable constante : la recherche d’un juste équilibre entre puissance et sérénité. Périlleuse équation, sousjacente dans la plupart des dessins. Une force tranquille, presque léonine, anime les modèles pris sur le vif, dans l’intimité de l’atelier, ou bien à l’extérieur, d’après nature. Bourdelle rehausse le trait de son humeur, au gré des événements marquants de l’existence. Sa palette variant de l’humour léger au désespoir le plus noir laisse l’impression de pénétrer dans le « jardin secret » intellectuel de l’artiste. Sont exposés son entourage familial mais aussi des œuvres d’imagination très fantaisistes. Sa fascination pour l’Antique se retrouve tout entière dans la figure emblématique du centaure. La main de Bourdelle renouvelle le langage gestuel par le dessin… sans jamais se résoudre à dénaturer son sujet.
Jusqu’au 11 mars 2012 au
Musée Bourdelle
18, rue Antoine Bourdelle
75015 Paris
01 49 54 73 73
Florence Lagarde



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